C’est en relisant cette critique et ton très beau commentaire que j’ai remis le nez sur ce parfum intrigant.
Il fait partie des parfums que j’ai aimé à retardement, beau mais sans coup de cœur absolu puis d’un coup, la magie opère…
Je trouve ses notes extrêmement fondues entre elles, avec une grande cohérence, tu dis sexy, tu as raison.
J’ai sur l’autre poignet « Ajar » de la même maison (Ajar étant le pseudonyme littéraire de Romain Gary), un très beau poudré de bergamote, poire, jasmin, orchidée, santal, encens et mousse de chêne.
Cet été « Balthazar Del Alcazar » (tjrs jardin d’écrivains) fait d’orange et de menthe (+élémi en tête) était merveilleux par soirs de chaleur.
Bref une très belle maison, animée par des propriétaires extrêmement agréables, dans une boutique dans laquelle on reste deux heures très facilement.
Marlowe fera l’objet d’un achat cet hiver pour les soirs dans Paris, rue des rosiers, sous la pluie avec une veste en cuir.
Je ne sais pas si c’est la critique qui me fait visualiser plus facilement, mais il m’évoque effectivement l’alcool, et une certaine idée de la débauche. Tabac, moiteur, nuit, fatigue, odeurs lancinantes, je veux perdre l’équilibre dans ces effluves-ci. Mais comme tu l’as dit, ça n’est certainement pas pour tous les soirs. Seulement ceux où on s’autoriserait une mauvaise vie :)
Bonsoir Farnesiano,
C’est en relisant cette critique et ton très beau commentaire que j’ai remis le nez sur ce parfum intrigant.
Il fait partie des parfums que j’ai aimé à retardement, beau mais sans coup de cœur absolu puis d’un coup, la magie opère…
Je trouve ses notes extrêmement fondues entre elles, avec une grande cohérence, tu dis sexy, tu as raison.
J’ai sur l’autre poignet « Ajar » de la même maison (Ajar étant le pseudonyme littéraire de Romain Gary), un très beau poudré de bergamote, poire, jasmin, orchidée, santal, encens et mousse de chêne.
Cet été « Balthazar Del Alcazar » (tjrs jardin d’écrivains) fait d’orange et de menthe (+élémi en tête) était merveilleux par soirs de chaleur.
Bref une très belle maison, animée par des propriétaires extrêmement agréables, dans une boutique dans laquelle on reste deux heures très facilement.
Marlowe fera l’objet d’un achat cet hiver pour les soirs dans Paris, rue des rosiers, sous la pluie avec une veste en cuir.
Je ne sais pas si c’est la critique qui me fait visualiser plus facilement, mais il m’évoque effectivement l’alcool, et une certaine idée de la débauche. Tabac, moiteur, nuit, fatigue, odeurs lancinantes, je veux perdre l’équilibre dans ces effluves-ci. Mais comme tu l’as dit, ça n’est certainement pas pour tous les soirs. Seulement ceux où on s’autoriserait une mauvaise vie :)