Tonka Impériale
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
hier
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 5 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
C’est la présentation de Quand Vient la Pluie qui est coûteuse car il s’agit d’un objet de décoration (un socle en cristal dans lequel on insère le flacon tête en bas) créé par Serge Mansau. La composition en elle-même est effectivement un joli hommage de Thierry Wasser à Après l’Ondée, avec un bel iris qui doit tout de même ne pas être donné, donné, mais qui aurait pu sans doute être proposée au prix des autres collections "exclusives" de la maison. Dommage.
Quant à cette Tonka Impériale, je la trouve en effet très réussie : c’est l’un des rares parfums gourmands que je puisse porter (à en juger par l’échantillon que j’ai). Je comprends cependant très bien la remarque de Dau : on peut en effet se lasser de la tendance "belle matière juste sertie" même si, en l’occurrence, je crois qu’il n’en existait pas qui mette en valeur de cette manière la superbe absolue de fève tonka utilisée chez Guerlain. Et puis c’est à la fois le principe de la collection et une tendance lourde dans la parfumerie "exclusive". Je me rappelle avoir discuté avec la responsable du comptoir Van Cleef and Arpels aux Galeries Lafayette au sujet de leur Collection Extraordinaire. Elle me disait "c’est bien quand c’est simple, les gens aiment savoir ce qu’ils sentent"... Elle devait savoir de quoi elle parlait.
La collection Il était une fois Guerlain, reprenant les classiques de Jacques Guerlain s’est arrêtée à Vega et Sous le Vent (qui n’est plus produit) car elle n’a pas bien marché : de tels jus, même pour un public qui a les moyens de sortir quelque 200 euros, c’est trop compliqué... D’où les solinotes améliorés, plus lisibles.