Parfumeries : les retrouvailles
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 4 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 6 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour à toutes et à tous.
Après plusieurs mois confinée à la campagne, je suis rentrée en ville ce week-end et là je reviens du Marionnaud qui est pratiquement en face de chez moi.
Je suis allée sentir quelques parfums qui ne me disaient pas grand chose jusqu’ici, avant que je ne lise quelques critiques ça et là et que cela titille ma curiosité.
J’ai commencé par sentir Alien dont la bouteille m’a toujours été un vrai repoussoir. Le parfum était moins pire que je ne l’imaginais mais pas aussi extraordinaire comme j’ai pu le lire ici (il faut dire que ces derniers temps je m’enivrais de Coromandel et de Violette Sacrée de Au Pays de la Fleur d’Oranger).
Par la suite, je suis allée sniffer Giorgio de Beverly Hills que je voyais pour la première fois chez Marionnaud et dont la critique par Jeanne m’avait intriguée. J’avoue que ce n’est pas vraiment mon genre, un peu trop agressif.
Puis j’ai demandé à la vendeuse des échantillons de Cristalle (en EDT) , Critsalle Eau Verte et le No 19 (en EDT) afin de faire des tests comparatifs.
J’ai également pschitté Antaeus , Egoïste et Pour Monsieur à la recherche d’une odeur que j’avais sentie dans les années 80. Le rendu en EDT sur mouillettes est très pâlichon, même si j’ai retrouvé les notes d’ Egoïste.
Pour finir, j’ai vu sur les étagères un flacon de Fidji que je pensais "discontinué" et trouvable uniquement sur internet. Et là, je suis tombée en pâmoison devant cette merveille qui était associé dans mes souvenirs d’adolescente des années ’80 à quelque chose d’assez banal.
C’était la bonne surprise de ma petite virée.