Chapel Factory, l’encens en odeur de sainteté
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour à tous. Il y a quelques jours, un de mes amis m’a fait sentir un échantillon récent de(…)
il y a 6 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 1 semaine
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Appréciant beaucoup les notes d’encens (j’ai passionnément porté "Bois d’Encens" il y a quelques années), j’ai commandé les échantillons de cette "Chapel Factory" et mon avis est assez mitigé.
Commençons par le meilleur avec "Holy Stick", baumé et résineux à souhait. Le palo santo (je brûle régulièrement de ce bois pour parfumer mon salon, de même que du benjoin ou de l’oliban) est en effet superbement évoqué, avec ses nuances boisées si caractéristiques. Bref, une très belle découverte !
"Heresy" m’a également emballé, sans doute un peu moins : c’est un encens élégant, mais qui se rapproche beaucoup de certains opus de chez Comme des Garçons (en particulier de "Zagorsk").
Les choses se gâtent avec "Baptisma", une verveine banale et qui peut se trouver ailleurs pour bien moins cher. Surtout, selon moi, nulle trace d’encens ici.
Enfin, le pire advient avec "Pura Lux" qui possède la verdeur lourde et agressive de certains parfums masculins du genre Lacoste : j’ai tout simplement détesté ! Et là encore, à mon nez, aucune évocation de la précieuse résine...