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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 6 jours
LVMH a vu en Jean Patou une proie facile : Joy à s’approprier, un coup de marketing aussi subtil(…)
il y a 6 jours
Chèr.e mitsuko, avoue que ce nouveau compte sent le faux à plein nez… entre les fautes de(…)
il y a 6 jours
C’est un brin grossier chère Blanche, mais tellement vrai ? elle m’insupporte aussi la " Coco(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
... un vrai nez inexpert, donc !
Pour ma part, j’ai toujours été très sensible aux odeurs, de manière presque douloureuse, mais finalement c’est seulement en accord avec une hyperesthésie globale. (Eh oui, docteur, c’est assez grave...)
Des odeurs aux parfums, des parfums aux odeurs : comme nombre d’entre vous, les parfums de ma mère : Nombre noir, Poison, Nahéma, ce dernier étant mon préféré, même si j’avais tout de suite perçu le potentiel d’attraction/répulsion du premier, et celui d’enivrement du second.
Et puis, dernière étape : quand j’étais jeune fille, il y avait une enseigne qui avait brièvement classé les parfums pas catégorie. J’ai alors considéré comme une révélation la parenté entre Dolce Vita et Féminité du Bois. Ce dernier parfum m’ayant ouvert les portes à notre passion commune : un beau parfum, ce n’est pas forcément une bonne odeur. Ou ce n’est pas que cela. Je n’ai d’ailleurs jamais porté Féminité du Bois. Peut-être cela aurait-il été lui donner un aspect trop trivial.