Chapitre 2 - Le nez dans les essais : Isabelle Doyen compose Nuit de bakélite
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 1 semaine
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonsoir Passacaille,
Effectivement, la question de l’endroit/envers est cruciale ici. Mais il s’agit simplement d’une question de but (pas limité à la parfumerie, d’ailleurs) : crée-t-on un produit pour répondre à ce qu’un marché demande, ou crée-t-on une demande pour un produit unique, une création ?
Dans bien des cas, un simple produit répondant à la demande suffisant. Mais la parfumerie va plus loin : quand on voit le nombre de personnes qui s’attachent à un parfum pour le porter pendant des dizaines d’années, voire une vie entière, il est clair que le marché gagnerait à s’appauvrir en pâles copies, pour laisser la place à de plus nombreux parfums signés et signatures. L’édition limitée et éphémère ne devrait alors qu’être une exception et un propos artistique, chaque nouveau jus un nouveau terrain de recherche et d’expression, parlant à un public toujours renouvelé.