Le parfum fait son cinéma
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 5 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
il y a 5 jours
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Dans Un éléphant, ça trompe énormément, d’Yves Robert, la mystérieuse et laconique Simone (Duperey), complimente son soupirant Etienne (Rochefort) sur son parfum et lui demande ce que c’est : "Bois de santal", répond-il simplement. Problème : je ne connais pas de parfum de ce nom existant en 76. J’aime à penser qu’en gentilhomme il lui enseigne, plutôt qu’un nom dérisoire, l’accord qui la séduit. C’est parfait pour l’ambiance de cette brève scène feutrée délaissant temporairement la comédie, où, pour la première fois, Etienne n’est pas fébrilement obsédé par sa cour, mais apaisé et confiant ; et, comme par hasard, pour la première fois, Simone le complimente. C’est un tournant dans leur histoire, subtilement révélé pour qu’on ne le remarque pas consciemment. En gros, c’est pas du Spielberg.
Cela m’a aussi rendu très curieux du santal... Et de son pouvoir charmeur.