Le parfum fait son cinéma
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Les Parfumeurs du monde poursuivent leurs voyages autour du globe à la recherche d’histoires olfactives, retranscrites à travers des formules 100 % naturelles.
hier
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 2 jours
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 2 jours
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
Chypre stambouliote
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Dans Un éléphant, ça trompe énormément, d’Yves Robert, la mystérieuse et laconique Simone (Duperey), complimente son soupirant Etienne (Rochefort) sur son parfum et lui demande ce que c’est : "Bois de santal", répond-il simplement. Problème : je ne connais pas de parfum de ce nom existant en 76. J’aime à penser qu’en gentilhomme il lui enseigne, plutôt qu’un nom dérisoire, l’accord qui la séduit. C’est parfait pour l’ambiance de cette brève scène feutrée délaissant temporairement la comédie, où, pour la première fois, Etienne n’est pas fébrilement obsédé par sa cour, mais apaisé et confiant ; et, comme par hasard, pour la première fois, Simone le complimente. C’est un tournant dans leur histoire, subtilement révélé pour qu’on ne le remarque pas consciemment. En gros, c’est pas du Spielberg.
Cela m’a aussi rendu très curieux du santal... Et de son pouvoir charmeur.