Joy
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 12 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Et bien ce Joy cuvée 2015 est littéralement atomique comparé à celui de 2018, la différence est flagrante.
Autant celui de 2018 est classe et joli, discrètement opulent et tout à fait portable au quotidien, autant le 2015 sera réservé aux froides journées hivernales quand je me prélasserai au coin du feu vêtue d’un pyjama et kimono en soie dans le plus pur style Gatsby. Peut-être même que je ressortirai mes perles tiens.
Avec cette version je perçois mieux le côté fourrure, diamants et Bugatti, en effet. Un univers bien différent du mien, mais j’adore ! Il a un côté tellement "années folles dans la Haute" et soirées chez Douglas Fairbanks (même si Joy est arrivé 10 ans plus tard), il est tellement too much et complètement inconcevable pour notre époque... Bref : quand il y a débauche de superlatifs c’est que je suis contente.
Maintenant il me tarde de recevoir Que Sais-Je...