Fidji
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 22 heures
C’est mon parfum signature. J’ai découvert cette maison tardivement. Je suis amoureuse de leur(…)
il y a 6 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 6 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
Je me raccroche au wagon Fidji pour évoquer un autre parfum de Guy Laroche : J’ai Osé (1977) ; il vaut vraiment le coup d’œil (ou de nez plutôt).
Un parfum assez déroutant : un féminin opulent où les fleurs sont à l’arrière plan, à la fois chypré et oriental. Des facettes complexes dont la combinaison n’est pas habituelle : du miel, du cuir, du fumé, du terreux, du balsamique , un peu de fruité (pêche) avec un discret bouquet floral (iris jasmin rose). Il est très centré sur les bois (vétiver, santal, cédre, mousse de chêne) pour un féminin mainstream, même vintage. A l’heure actuelle, une telle fragrance pourrait ravir les amatrices (teurs) de création de niche pointue.
Autre curiosité, J’ai Osé a aujourd’hui été discontinué sous la marque Guy Laroche, mais il est toujours disponible sur le marché. Mystère des licences et de la propriété intellectuelle, il est vendu aujourd’hui (essentiellement en ligne) sans marque . Je précise que la version que j’ai sous le nez est celle vintage de Guy Laroche, je ne connais pas la version no-name actuelle.