Fidji
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
hier
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Je me raccroche au wagon Fidji pour évoquer un autre parfum de Guy Laroche : J’ai Osé (1977) ; il vaut vraiment le coup d’œil (ou de nez plutôt).
Un parfum assez déroutant : un féminin opulent où les fleurs sont à l’arrière plan, à la fois chypré et oriental. Des facettes complexes dont la combinaison n’est pas habituelle : du miel, du cuir, du fumé, du terreux, du balsamique , un peu de fruité (pêche) avec un discret bouquet floral (iris jasmin rose). Il est très centré sur les bois (vétiver, santal, cédre, mousse de chêne) pour un féminin mainstream, même vintage. A l’heure actuelle, une telle fragrance pourrait ravir les amatrices (teurs) de création de niche pointue.
Autre curiosité, J’ai Osé a aujourd’hui été discontinué sous la marque Guy Laroche, mais il est toujours disponible sur le marché. Mystère des licences et de la propriété intellectuelle, il est vendu aujourd’hui (essentiellement en ligne) sans marque . Je précise que la version que j’ai sous le nez est celle vintage de Guy Laroche, je ne connais pas la version no-name actuelle.