Clash, les collisions olfactives de Comme des Garçons
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
En total accord avec vous, Jeanne.
J’avais un peu perdu de vue toute la créativité et l’insolence qui m’avaient fait aimer les créations de Comme des Garçons depuis la série des encens.
Je l’ai retrouvée avec Clash.
Celluloid Galbanum est celui qui m’a le moins surprise ; l’accord que j’imaginais dans ma tête était le même sur peau. Et comme ce n’est pas trop ma "came", j’ai passé mon tour, sans pour autant lui nier une très jolie douceur.
Radish Vetiver pourrait sembler sur le papier une alliance un brin tordue, mais le résultat est extrêmement brut et sensuel. Ça sent la terre, mais une terre nourricière riche et intense. Hélas, ma peau ne rend pas justice au vétiver en général, et c’est encore le cas ici. Mais il faut vraiment l’essayer, car le coup de foudre est tout sauf impossible.
Et coup de foudre il y a eu... avec Chlorophyll Gardenia. En deux temps. Tout d’abord quand je me suis rendue par erreur au Dover Street Parfums Market (qui le vend pour le moment en exclusivité sur Paris) le jour de l’inauguration... à laquelle je n’étais pas invitée. On m’a quand même laissée entrer et je me suis donc fait discrète. Mais je n’ai pas pu m’empêcher d’aller essayer les 3 nouveaux opus de CdC. Et là, merveille absolue sur la peau. Au moment du pschitt, puis 5 minutes après, puis 20 minutes, puis 1 heure, puis avant de me coucher. Chlorophyll Gardenia n’arrêtait pas de jouer aux transitions franches entre les notes végétales et de fleur blanche, parfois les deux ensemble, mais toujours vivaces et d’une richesse olfactive impressionnante. Je suis retournée à la boutique 2 jours après (elle était enfin ouverte !) et là encore, je suis retombée en amour de cette création. J’étais tellement troublée que j’ai eu du mal à exprimer ce que je ressentais à Christian Astuguevieille, qui était de passage ce jour-là. Je n’ai pu que lui dire que j’étais désemparée face à ce parfum, mais que c’était justement ma quête absolue.
Pour terminer, il faut parler du prix : 50 € pour un 30 ml, c’est rare aujourd’hui pour de telles créations. Encore un très bon point pour CdC !