L’Interdit
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 13 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bon je vais quand même défendre ce pauvre Christopher Sheldrake réduit ici à l’état de banal outil ! C’est une vision instrumentale du parfumeur qui est à mon avis à dépasser si l’on veut comprendre ce qui se joue dans ces créations. Si Lutens a multiplié les partenariats avec Sheldrake, c’est bien parce que de simples briefs, aussi aboutis soient-ils, ne pouvaient pas suffire à construire la réussite d’une maison. Il faut voir aussi les choses das l’autre sens : les fantasmes de Lutens sont ce qui a permis à Christopher Sheldrake d’exprimer tout son savoir faire avec les matières premières et toutes ses réminiscences culturelles indiennes. Ils se sont probablement bien trouvés, c’est un beau tandem.
De plus, chez Chanel il n’est pas directeur artistique mais directeur de la r&d il me semble. La direction artistique c’est Polge père puis fils, et eux aussi semblent bien content de faire usage de la maîtrise de Sheldrake. La filiation entre Bornéo et Coromandel est certes indéniable, et on comprend que Chanel ait eu envie de faire ce genre de patchoulis. En dénominateur commun il y a ce travail sur la matière que Sheldrake domine, et heureusement les deux jus ne sont pas interchangeables. Pour la suite, le rapprochement entre Bas de soie et le 19 poudré me semble discutable, de même pour La Pausa, surtout qu’ISM n’est pas de Sheldrake.
Pour Ellena, il y a par contre conflit de goûts je pense : il renie de plus en plus ses premiers parfums et notamment First, là où vous trouvez votre bonheur. Ses recherches chez Hermès étaient probablement assez motivées par une volonté de prise de distance vis-à-vis de cette parfumerie, ça a eu ses hauts et ses bas mais il est clair que les amateurs de First n’étaient pas le public cible !