Jicky
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 12 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 22 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Vous galéjez, cher. Pourquoi pas Samsara avec La Petite Robe noire et une goutte d’un bois-qui-pique lancé dans le mélange depuis une distance respectable ?
Je n’associe vraiment pas le parfum au sale. Le sale, pour moi, c’est de la crasse, des relents, des remugles de pas-lavé depuis des jours. Sueur macérée, graisse rance, lait tourné, fruits pourris... J’ai grandi entre une très grande ville et la campagne profonde. J’ai l’habitude de l’odeur des bêtes de ferme. Je n’aime guère l’odeur du fumier, mais elle n’est pas sale, pour moi, à moins que je sois tombée dedans. Et, contrairement à l’écrasante majorité des urbains de ma génération, j’ai déjà senti un bouc. Je ne sais pas si après ça je pourrais trouver grand-chose en parfumerie « bestial » !
Cela dit, le sujet offre un éventail infini de discussions philosophiques, sociologiques, écologiques, politiques et, bien entendu, artistiques... À cet égard, je trouve la conversation à bâtons rompus sur AuParfum très stimulante. Le thème est abordé ailleurs et suscite autant d’intérêt – par exemple dans les commentaires sous l’article consacré à Muscs Koublaï Khän.