Aristia : le repos du guerrier par Lubin
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 14 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
J’ai hâte de les sentir.
J’ai été à deux doigts d’acheter Galaad, puis Korrigan, puis Akkad.
(Galaad : ce que j’y aimais, c’était en fait les emprunts à Jicky, qui est mieux. Galaad a de très beaux ingrédients, mais n’arrivent pas à les porter plus loin que les notes de tête -selon moi-, ce qu’arrive à faire le Jicky actuel en extrait et EDP)
(Korrigan : pas sûr que je veuille sentir le whisky grande distribution avec son arôme caramel surdosé. Au porté, c’est surtout le coeur du message qui ne me correspond pas, ce va et vient entre un santal australien -je peux pas- et des notes épicés anisé)
(Akkad : commence comme "L’air du désert marocain" de Tauer, une ciste-labdanum sublime de dosage, sauf que je m’ennuie à mi-parcourt, au point de me dire "t’es con, t’as Fate woman d’amouage ou même Shalimar EDP, qu’est-ce que tu t’emmerdes")
Pourtant les Lubin sont qualitatifs et à leur bon prix.
Donc si j’ai un déclic avec un de ces Aristia, je n’aurais pas de problème à payer 100€ plus cher.