Aristia : le repos du guerrier par Lubin
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 9 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 12 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 13 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
J’ai hâte de les sentir.
J’ai été à deux doigts d’acheter Galaad, puis Korrigan, puis Akkad.
(Galaad : ce que j’y aimais, c’était en fait les emprunts à Jicky, qui est mieux. Galaad a de très beaux ingrédients, mais n’arrivent pas à les porter plus loin que les notes de tête -selon moi-, ce qu’arrive à faire le Jicky actuel en extrait et EDP)
(Korrigan : pas sûr que je veuille sentir le whisky grande distribution avec son arôme caramel surdosé. Au porté, c’est surtout le coeur du message qui ne me correspond pas, ce va et vient entre un santal australien -je peux pas- et des notes épicés anisé)
(Akkad : commence comme "L’air du désert marocain" de Tauer, une ciste-labdanum sublime de dosage, sauf que je m’ennuie à mi-parcourt, au point de me dire "t’es con, t’as Fate woman d’amouage ou même Shalimar EDP, qu’est-ce que tu t’emmerdes")
Pourtant les Lubin sont qualitatifs et à leur bon prix.
Donc si j’ai un déclic avec un de ces Aristia, je n’aurais pas de problème à payer 100€ plus cher.