Sombre, intense et bucolique
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 2 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 3 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 4 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Jicky m’a devancée en suggérant Dzongkha mais je puis rajouter qu’il n’a rien d’animal, si c’est une chose qui vous effraie. C’est un parfum à la discrète présence, unisexe, passionnant, et complètement polymorphe parce qu’il mue sur la peau suivant la personne et le temps qu’il fait.
Franchement, chez L’Artisan parfumeur, quand vous avez parlé sous-bois, j’ai aussitôt pensé à Voleur de roses . Un patchouli sombre, terreux, humide, où une vie chaude gronde par en-dessous, et d’où s’échappent des vapeurs florales un peu étranges, un peu inquiétantes, comme s’en échappent quelquefois de l’humus après une pluie d’orage. C’est un boisé atmosphérique, si l’on veut, sans aucun des poncifs du boisé masculin moderne. Unisexe, sans âge, faussement simple, quelquefois dérangeant, d’une beauté rare, exigeant, il est contemplatif, épuré, à l’occasion maussade, et d’autres fois vous assaille à coups de fleurs. Tout le monde n’oserait pas le porter.
P.S. : vu récemment sur la Baie pour la moitié de votre budget.