Les parfums de bas étages
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 8 heures
Hello le monde. Depuis environ dix ans, je n’ai pas fait le deuil d’AE et ses reformulations. Et(…)
il y a 4 jours
Je viens de redécouvrir CRISTALLE en eau de parfum… c’est une merveille !! Très bonne reformulation(…)
il y a 4 jours
Bonjour Arpège Je ne sais trop que vous dire , car le flacon est un flacon d’ essai en(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Oh que si !
Je ne pardonnerai JAMAIS à Balmain d’avoir arrêté Ivoire.
Quant à Nina Ricci et Cacharel, je n’ai jamais été fan de leurs parfums mais ils avaient lancé une gamme de cosmétiques et de maquillage très qualitatifs dans les années 90, avec des packagings très stylés (surtout Ricci). Je regrette de ne pas les avoir gardé une fois vide.
Grès et son Cabochard en bouteille ronde avec son noeud en verre dépoli : je me rappelle de l’extrait, la texture était huileuse à l’époque. Lacroix et son "C’est la Vie" tellement extravagant. Je me souviens aussi de Ferré by Ferré, un flacon noir et rond enserré d’une résille et cette fragrance, mon dieu. Michelle de Balanciaga, un aldéhydé-fruité-chypré saturé de fleurs blanches, le début des parfums fourre-tout et démesurés des années 80.
Quant aux autres, s’ils existent encore c’est malheureusement trop souvent en version édulcorée, retouchée, reformulée sans la fameuse molécule qui faisait toute la différence mais, oh mon dieu, allergène pour 0,0001 % de la population. Quel gâchis.