Serge Lutens agrandit la Section d’or
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 semaine
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je trouve certains petits textes de Lutens plutôt réussis... ça ne marche pas à chaque fois, mais il a eu de belles sorties. Ces dernières saillies sont un peu plates il est vrai, et il faut se méfier du fétichisme lutensien - ceci dit je mesure la rupture que représentait ce type de communication par rapport au reste du monde du parfum. Et malheureusement, avec les nouvelles collections, j’ai bien peur que ce soit la fin de cette stratégie de rupture : désormais, ce sera la distinction par le prix, et au diable le romantisme finissant (certes pas toujours de la meilleure manière) du Lutens que l’on a connu. J’ai entendu dire que Serge Lutens (l’homme) ne s’occupait plus beaucoup de la marque... Et ça se voit dans cette nouvelle collection "Gratte-ciel". La communication autour de celle-ci est moche, sans âme, et n’a aucun sens dans le travail de Lutens (cherchez l’intru : Arabie, El Attarine, Rahät Loukoum, Bornéo, Les gratte-ciels de New-York).
On est passé du fantasme de l’orientalisme des courtisanes à la prostitution de chantier... C’est assez triste.