Le rêve d’Orient, par Hermès
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 2 jours
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
il y a 3 jours
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
J’ai essayé hier côte à côte Musc Pallida, et un parfum que j’imaginais pouvoir être une alternative bien moins chère (mais qui est en réalité l’est encore plus -390€ pour 75 ml...) : Inlé Iris, de Memo.
Verdict : les deux ont un côté iris-musc très doux, très seconde peau, un aspect très fondu, en définitive, très agréable. Inlé Iris est plus floral, et parle donc un peu plus fort, mais la formule dans l’huile du Hermès lui permet de mieux s’appuyer sur la peau, et de plus diffuser les notes de cœur, surtout par ce temps chaud. En fin de course, les deux sont de même puissance, Musc Pallida est peut-être un peu plus linéaire, là où les fleurs d’Inlé Iris ont disparu, ne laissant plus qu’un musc savonneux, mais très agréable.
En définitive, si je devais choisir l’un d’eux, ce serait... aucun des deux. Ils sont chacun bien trop cher, surtout quand on voit que les plus grands iris sont plus accessibles (sauf l’Iris de Fath, mais bon... Unobtainium, quoi). Et si je veux un bel iris qui soit doux (non, pas toi, ISM), je prendrais l’Heure Promise, de Cartier. Moins de tenue, mais je peux me permettre d’en remettre... Et il est bien plus beau.