Dent de lait et Bourreau des fleurs, les réminiscences tranchantes de Serge Lutens
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 16 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 19 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 19 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Serge Lutens s’illustre en ce moment en diffusant une photo d’une jeune fille coiffée d’une tête et d’une peau de Léopard.
Avec en toile de fond un joli petit poème alambiqué comme il sait tant le faire.
C’est dégoulinant de poésie morbide.
C’est ciblé car le marché asiatique « se contrefout » de la notion de souffrance animale.
Mais ce qui me touche le plus et personnellement,c’est le sort réservé aux Purs Sang Arabe des pays du golfe où certains chevaux meurent de fractures de fatigue en pleine épreuve. Pays du golfe, autre cible d’un marché très lucratif...
La poésie de Mr Lutens me dégoûte et j’eviterai a l’avenir le Navrant Sultan.