Hyberbole de Courrèges, tabac graphique
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 16 heures
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 16 heures
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
hier
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Venant de m’abonner, j’ai reçu avant hier la Box - un grand merci à l’équipe d’Auparfum -qui m’a permis de renouer avec cette joie enfantine du colis surprise. Première hésitation : avec quel jus commencer ... j’ai jeté mon dévolu sur Hyperbole, essayé rapidement il y a un mois parmi 5 ou 6 autres parfums et que je n’avais alors pas particulièrement apprécié. Qui trop embrasse mal étreint. Les narines saturées d’une cacophonie de notes surfleuries, j’avais trouvé terne et sombre ce nouvel opus de la maison Courrèges. Mais je revois aujourd’hui complètement mon jugement. Le jus est chaleureux et si les notes de tête ne me touchent guère, le coeur est des plus agréables et harmonieux : un doux voile vanillé, tendre, boisé (les feuilles de tabac je suppose), chaleureux, présent mais pas envahissant. Il se situe à mi chemin entre Habanita Cologne et Miss Dior l’Originale. Il a le velouté des deux, la vanille du premier et la sensualité discrète, chaleureuse et élégante du second. Une très belle découverte et je l’espère un futur classique !