Qui est propre, qui est sale ?
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 7 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Pour moi le terme sale est mal choisi. Avant de parcourir les sites de passionnés comme Auparfum, il ne m’était jamais venu à l’esprit que des parfums que je portais pouvaient être considérés comme "sales" (Aramis, Eau d’Hermès). L’idée-même m’aurait semblé totalement absurde.
je pense que les gens sont influencés par ce qu’ils savent de l’origine par exemple du civet, et par d’autres avis de passionnés, eux-même influencés par leur connaissance etc., et de là portent un jugement sur le fait que certains parfums seraient "sales".
Je vais en faire la démonstration : portez pendant une journée Jicky ou Shalimar ou Kouros ou l’eau d’hermès. Demandez autour de vous ce que votre entourage sent. Je suis prêt à parier que personne ne dira ni ne pensera que c’est "sale" (la raison étant bien-sûr que ces parfum sentent très bon). Peut-être dira-t-on que c’est "vieux". Donc je pense que le terme de "sale" est une déformation propre aux gens qui en savent trop sur la parfumerie.
Dans mon esprit, je qualifiais la note de Civet (avant de savoir qu’il s’agissait de civet) présente dans Aramis et Eau d’Hermès d’odeur de "peau", ou "grave" (par opposition aux notes fraiches que je qualifiais d’ "aigues")
Le terme d’ "animal" me conviendrait déjà beaucoup mieux.