Qui est propre, qui est sale ?
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
ou mal baisée...car je ne suis plus sûr du genre avec Blanche...j’ai comme un doute entre le(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Pour moi le terme sale est mal choisi. Avant de parcourir les sites de passionnés comme Auparfum, il ne m’était jamais venu à l’esprit que des parfums que je portais pouvaient être considérés comme "sales" (Aramis, Eau d’Hermès). L’idée-même m’aurait semblé totalement absurde.
je pense que les gens sont influencés par ce qu’ils savent de l’origine par exemple du civet, et par d’autres avis de passionnés, eux-même influencés par leur connaissance etc., et de là portent un jugement sur le fait que certains parfums seraient "sales".
Je vais en faire la démonstration : portez pendant une journée Jicky ou Shalimar ou Kouros ou l’eau d’hermès. Demandez autour de vous ce que votre entourage sent. Je suis prêt à parier que personne ne dira ni ne pensera que c’est "sale" (la raison étant bien-sûr que ces parfum sentent très bon). Peut-être dira-t-on que c’est "vieux". Donc je pense que le terme de "sale" est une déformation propre aux gens qui en savent trop sur la parfumerie.
Dans mon esprit, je qualifiais la note de Civet (avant de savoir qu’il s’agissait de civet) présente dans Aramis et Eau d’Hermès d’odeur de "peau", ou "grave" (par opposition aux notes fraiches que je qualifiais d’ "aigues")
Le terme d’ "animal" me conviendrait déjà beaucoup mieux.