Mademoiselle Rochas, le frenchic en héritage
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 4 heures
ou mal baisée...car je ne suis plus sûr du genre avec Blanche...j’ai comme un doute entre le(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Ah ! Madame Rochas... J’ai porté ce parfum en terminale alors que j’avais 17 ans. L’on m’avait offert le jus, la crème riche pour le corps et le vaporisateur de sac joliment décoré de fleurs ocre et marron. Ce parfum me donnait une assurance ! Ma mère l’adorait sur moi. L’ayant porté une année je ne saurais le reconnaître ou dire si la formule a bougé.
Ah ! Byzance, ce parfum culte de la parfumerie des année 1980... J’en possède actuellement un flacon vintage quasi plein. Je l’aimais beaucoup sur les autres, avec ses effluves floraux si distincts teintés d’un je-ne-sais-quoi de métallique. Il m’arrive d’en porter sur les poignets quand je reste seule au chaud.
J’ai un attachement particulier pour la maison Rochas car elle reste associée, avec Nina Ricci dont j’ai porté Fleur de Fleurs à l’âge 9 ans, à mon entrée dans le royaume fabuleux de la parfumerie. Mon fantasme absolu est de porter Femme, cette merveille des merveilles. J’avais succombé à Tocade à sa sortie pour vite m’en lasser, trop vanille.
Quant à la dernière-née Mademoiselle Rochas et son flacon hybride mi-Sensuous mi-Repetto, je demande à le découvrir même si vos premières impressions ne sont pas très encourageantes.
Merci pour conclure d’avoir mis Rochas à l’honneur, maison plutôt discrète...