Etat libre d’Orange : Electricien culte
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
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Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour Jeanne et bonjour à tous les lecteurs.
Ceci est ma première contribution, faisant suite à ma nouvelle passion pour les parfums "rares" que vous avez fait naître à la lecture régulière de ce site .
J’ai donc décidé de visiter la boutique d’Etat libre d’Orange avec ma petite liste, sur laquelle figurait cet intriguant parfum. Au final, je ne retrouve pas les notes sucrées de crème de marron ou de vanille, mais un vétiver très minéral, une odeur de légume étrange ou de céleri et même, par sa note plus salée que sucrée, de sel au céleri pour les potages ! C’est un parfum dont on ne dit pas d’emblée qu’il sent bon, mais il s’instaure rapidement une certaine attraction, presque rassurante, qu’au final j’ai bien du mal à définir. Des critiques anglo-saxons ont évoqué une odeur de "grocery store" et ça n’avait pas l’air d’un compliment, mais c’est peut-être ça, l’ambiance chaleureuse d’une épicerie dans laquelle les sacs ouverts exhalent un parfum un peu rêche et sec d’épices et de légumes secs mêlés.