Eau Sacrée, l’inspiration divine par James Heeley
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Su moi, il n’a rien à voir avec Cardinal (que je porte ce matin) : l’Eau sacrée est un encens qui met l’accent sur le côté chaud, avec plein de poivre à l’ouverture, et ensuite, une facette camphrée (ça doit être le patchouli ?), presque médicinale et mentholée - Je ne retrouve pas du tout le côté résineux et baumé auquel je m’attendais à la lecture des notes (oliban, myrrhe...)
On est aux antipodes de Cardinal, avec ses notes fraîches et désaltérantes, et je garde ce dernier sans la moindre hésitation, indépendamment de la question du prix... ;-p
Je rapprocherais davantage cette Eau sacrée du Black pepper de Comme des garçons, qui est aussi, sur ma peau, un poivre camphré -
(hasard des tests : je les ai essayés le même jour, chacun sur une main, et ils m’ont semblé étrangement similaires... L’un accentue le côté poivré, l’autre le côté camphré, mais ils sont proches)