L’Envol
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je suis un peu mitigé envers l’Envol : je ne le trouve pas "beau" (au sens où j’aurais une envie intense de le porter, comme ça m’arrive pour d’autres parfums), mais une fois que je le porte, je suis bien avec !
Je reconnais qu’il est au moins original et qu’il évite tous les écueils actuels de la parfumerie dite "masculine" (pas de boikipik, pas de "lavande fraîche et radieuse", pas de paic citron qui débouche les narines), et sa note miellée n’est pas désagréable, mais ça n’est pas pour autant un coup de coeur...
En revanche, après l’avoir pschitté (test échantillon), je l’oublie, et quand il revient dans mes narines, je me demande ce qui sent bon comme ça...
J’ai assez rarement ce genre d’expérience avec les parfums : je comparerais ça avec un vieux pull élimé, pas forcément joli, qu’on n’achèterait pas tel quel en magasin, mais quand on le porte, il est bien confortable !
Alors je ne pense pas que cet Envol fera partie de mes parfums (pour les Cartier, je reste avec bonheur sur Must pour homme, une tuerie boisée, aromatique et... discontinuée !!! :-((() mais je tire mon chapeau à Mathilde Laurent pour avoir créé un parfum qui, même s’il ne me plaît pas au premier abord, est finalement bien agréable !