Guerlain, Chanel : grandeur et grosses dépenses
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 12 heures
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
hier
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
hier
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Article fort joliment tourné, informatif et drôle. La formule "votre maxi-sent-bon" m’a bien fait rire, ainsi que la mention "il n’est pas précisé si c’est un numéro vert ou si chaque minute d’attente est taxée".
A votre question : "Après tout, pourquoi les marques se priveraient-elles d’une telle manne...", je répondrais : précisément, pour signifier leur respect et leur attachement à leur autre clientèle, celle des perfumistas et de ceux qui, tout simplement, aiment l’art olfactif. Il paraît difficile de courir les deux lièvres à la fois, l’amateur d’art et le parvenu, tout en restant crédible, en renvoyant une image lisible, cohérente, intègre.
En même temps, après les flacons à 600 et quelques euros des récents Lutens, cynique br... d’honneur adressé à sa clientèle fidèle, les 16 000 euros de Guerlain sonnent un peu comme le rappel à l’ordre du bœuf à la grenouille de la fable : "Vous n’en approchez point."