Guerlain, Chanel : grandeur et grosses dépenses
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 18 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Article fort joliment tourné, informatif et drôle. La formule "votre maxi-sent-bon" m’a bien fait rire, ainsi que la mention "il n’est pas précisé si c’est un numéro vert ou si chaque minute d’attente est taxée".
A votre question : "Après tout, pourquoi les marques se priveraient-elles d’une telle manne...", je répondrais : précisément, pour signifier leur respect et leur attachement à leur autre clientèle, celle des perfumistas et de ceux qui, tout simplement, aiment l’art olfactif. Il paraît difficile de courir les deux lièvres à la fois, l’amateur d’art et le parvenu, tout en restant crédible, en renvoyant une image lisible, cohérente, intègre.
En même temps, après les flacons à 600 et quelques euros des récents Lutens, cynique br... d’honneur adressé à sa clientèle fidèle, les 16 000 euros de Guerlain sonnent un peu comme le rappel à l’ordre du bœuf à la grenouille de la fable : "Vous n’en approchez point."