Infusion d’Iris
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 4 heures
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
hier
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
il y a 2 jours
Merci Farnesiano pour ce joli et réconfortant partage.
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
L’iris est en effet à la mode, et voici pour moi le 2e plus bel iris du marché en ce moment après Dior Homme. La tête cologne m’a fait un peu peur au début, mais s’est rapidement dissipée pour laisser la place à l’iris, qui s’exprime très naturellement dans ce parfum. Dans le sens où la note de coeur "copie" la nature, à mon sens : la note est discrète, un peu granuleuse, mais surtout très racine-terre, comme le rhizome. Le bejoin est sous-jacent et reste très discret, jusqu’a 6h après la vaporisation. Son évolution m’a donnée l’impression d’avoir essayé un parfum ancien, comme on en fait plus de nos jours, mais il ne m’a jamais donné l’impression d’être dépassé (ou démodé). Le plus appréciable, vient du fait que l’iris ici n’a pas été travaillé comme une note poudrée, son nom est d’ailleurs du à une ancienne technique, qui permettait de faire ressortir le côté frais de l’iris. Le parfum tient ses promesses de ce côté là, pas de bombardement de sac de farine intempestifs. En tout cas sur ma peau, les qualités rémanentes de cette iris ont été exceptionelles. Ce sont les notes de fonds que j’ai trouvé les plus délicates, le cèdre et le vétiver se sont peu développés sur moi, si ce n’est pour soutenir un certain aspect frais, vert et élégant. Sur la fin, c’est le bejoin et son aspect baume qui est ressorti. L’impression finale m’a fait rire, curieusement Infusion d’Iris s’est conclu sur un accord de mousse à raser très caractéristique (en tout cas pour moi), qui me rappellait l’odeur des joues fraîchement rasées de mon papa...