Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 1/4
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Mon premier vrai coup de coeur olfactif a été pour Idole d’Armani, choisit sur les conseils d’une amie qui m’avait bien cerné à l’époque ! J’ai été désespérée d’apprendre sa disparition et j’en avais acheté deux flacons d’avance à l’époque que j’ai revendu le mois dernier car désormais ce parfum n’est plus pour moi, trop capiteux, trop séduction ostensible... Mais je l’aimais car pour mon âge il était peu porté (sûrement la raison de son arrêt ceci-dit !) et bien que je comprenne qu’on arrête un parfum pour des raisons financières je trouve ça dommage, car c’est notre identité olfactive et c’est tout de même plus agréable de porter quelque chose qu’on sait qu’on ne croisera pas sur tous les corps ! (sinon à quoi bon avoir une identité ?)