Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 1/4
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 3 jours
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
il y a 3 jours
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 3 jours
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Mon premier vrai coup de coeur olfactif a été pour Idole d’Armani, choisit sur les conseils d’une amie qui m’avait bien cerné à l’époque ! J’ai été désespérée d’apprendre sa disparition et j’en avais acheté deux flacons d’avance à l’époque que j’ai revendu le mois dernier car désormais ce parfum n’est plus pour moi, trop capiteux, trop séduction ostensible... Mais je l’aimais car pour mon âge il était peu porté (sûrement la raison de son arrêt ceci-dit !) et bien que je comprenne qu’on arrête un parfum pour des raisons financières je trouve ça dommage, car c’est notre identité olfactive et c’est tout de même plus agréable de porter quelque chose qu’on sait qu’on ne croisera pas sur tous les corps ! (sinon à quoi bon avoir une identité ?)