Opium
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
hier
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Potra,
J’aurais pu écrire mot pour mot ton évocation d’Opium. De mon enfance jusqu’à l’âge adulte j’ai moi aussi été fascinée par la sorcière, archétype de la femme redevenue sauvage, ayant un rapport intime avec la nature, exerçant une étrange fascination sur les hommes...
A dix-sept ans, lorsque je tirais les cartes (les runes plus exactement) lors de fêtes médiévales, les cheveux roux et mes yeux bleus cernés de noir, noyée sous les odeurs du foin et les vapeurs d’Hypocras, c’est l’eau de toilette d’Opium que je portais.
J’ai conscience que c’est une description prétentieuse, mais c’est une façon pour moi de vous faire comprendre ce que je ressentais en le portant.
Ce flacon de mes dix-sept ans appartenait à ma mère, bien plus sophistiquée que moi, cela lui allait bien aussi... J’aimais bien cette idée de transmission mère-fille, ou comment je portais la même odeur mais de manière totalement différente.
La suite, vous la connaissez : il a été reformulé et je n’ai plus jamais retrouvé en parfumerie un jus qui m’envoûte à ce point.