Opium
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
hier
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 5 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Potra,
J’aurais pu écrire mot pour mot ton évocation d’Opium. De mon enfance jusqu’à l’âge adulte j’ai moi aussi été fascinée par la sorcière, archétype de la femme redevenue sauvage, ayant un rapport intime avec la nature, exerçant une étrange fascination sur les hommes...
A dix-sept ans, lorsque je tirais les cartes (les runes plus exactement) lors de fêtes médiévales, les cheveux roux et mes yeux bleus cernés de noir, noyée sous les odeurs du foin et les vapeurs d’Hypocras, c’est l’eau de toilette d’Opium que je portais.
J’ai conscience que c’est une description prétentieuse, mais c’est une façon pour moi de vous faire comprendre ce que je ressentais en le portant.
Ce flacon de mes dix-sept ans appartenait à ma mère, bien plus sophistiquée que moi, cela lui allait bien aussi... J’aimais bien cette idée de transmission mère-fille, ou comment je portais la même odeur mais de manière totalement différente.
La suite, vous la connaissez : il a été reformulé et je n’ai plus jamais retrouvé en parfumerie un jus qui m’envoûte à ce point.