Les Jardins d’Aladin : la magie des allergènes
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 heure
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 6 heures
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
hier
J’hallucine ! En consultant le site Goutal Paris que je n’avais plus visité depuis fort(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Pour relancer un peu le débat, le journal la decroissance a fait ce mois-ci un article dans sa rubrique "la saloperie que nous n’acheterons pas ce mois-ci" concernant le parfum. Leur point de vue est le suivant : lorsqu’on achète un parfum on paye quasi exclusivement pour la campagne publicitaire. De plus le parfum présentrait des risques cancérigènes (il cite d’ailleurs le rapport Green peace dont vous parlez ici). Conclusion : arrêtons d’en acheter.
Leur optique n’est pas du tout de développer un produit alternatif, type les jardins d’aladin, mais de dire "le parfum est inutile, reflet de la société consumériste, et en plus potentiellement dangereux". Je partage en partie leur analyse, en temoigne mes réactions sur ce forum sur les campagnes publicitaires, mais je pensais que les parfums dits de niche permettaient de concillier un esprit "production en petit volume et de qualité", compatible avec des idées écolo/décroissante. Par contre l’hygiénisme qui consiste à voir un risque cancereux partout m’enerve au plus au point... J’envoie l’article à Jeanne, si elle veut le mettre en ligne pour continuer ce débat passionnant :)
http://www.ladecroissance.net/?chemin=journal