Vétiver
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
il y a 1 heure
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 9 heures
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
il y a 23 heures
Ah, je suis bien contente que vous mettiez en valeur Madagascar Le Baume Vanille : c’est une(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Eh bien non, ça n’est pas ça. Je crois que je vais cesser de rechercher ce Vétiver de naguère et que j’ai tant aimé. Mon père le portait dès les années 60 et puis moi, ensuite. Que d’élégance et de sensualité ! Et de mystère aussi. Une odeur de crépuscule, de soir d’été. Avec du miel et du tabac. Une odeur sombre et dorée à la fois.
Je viens de recevoir ce Vétiver-2014 dont on disait qu’il serait la réplique de l’ancien. Et la déception a été immédiate. Je n’ai pas connu celui de 1957 mais fort bien le bouchon vert et spiralé des 70’s.
Je ne suis pas connaisseur alors, je raconte à ma manière. Le 2014 ne tient pas du tout. Il commence avec de la citronnelle, de la verveine puis, de la bergamote et ensuite, cette épouvantable et âcre odeur de fève de Tonka. Je le sais, j’ai un sachet de ces fèves, là, à côté de moi. Mais où est le vétiver ? J’en ai quelques racines à portée de main, de même que de l’huile essentielle et même un plan vivant, dans un pot ; mais je n’en trouve pas trace dans ce Carven-là.
J’ai un flacon de 2005 – celui qui a un bouchon en bois - et je le préfère ; de beaucoup. Même s’il n’a peut-être plus la race du précédent, il reste doux, tendre et il tient compagnie. Mais le 2014, pour moi, est un échec. La seule parenté que je lui trouve avec le vrai, c’est l’odeur de tabac. Tout le reste me dérange.