Votre musée parfumé
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Je comprends votre déception. Sur le papier, c’est une excellente idée. Malheureusement, même en cherchant bien, les parfums qui m’ont marquée ne sont pas associés, dans mon esprit, à une seule image, et encore moins à des tableaux célèbres. J’associe davantage mes fragrances préférées à des atmosphères. Ex : 1996 de Byredo = monastère oriental pendant le carême ; n°5 = femme élancée, pleine de chien, à la mode des années 30, la peau nue et poudrée, vêtue d’une robe longue à l’étoffe fine comme celle d’un caraco et qui flirterait avec l’épiderme exactement comme de la lingerie, une fourrure négligemment jetée sur l’épaule, audacieuse mais sans ostentation, imprégnée d’une confiance en elle-même si parfaite qu’elle en deviendrait inconsciente ; La Fille de Berlin = une marche par temps humide dans le quartier de Köpenick à Berlin. etc. il n’y a pas de tableaux connus qui répondent aux représentations très personnelles que je me fais de mes parfums. Je crois que c’est ça qui bloque : c’est extrêmement personnel, trop pour se résumer à une oeuvre produite par autrui.