La tubéreuse : pécheresse en blanc
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 11 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Apparemment, à l’image de Poison et sans doute plus encore, Giorgio déchaine les passions : on aime ou on déteste, on adore ou on abomine. Je suis dans le premier clan. Si riche, si diversifié, si intense et tellement cohérent. Un chef-d’oeuvre absolu. Comment un tel parfum a-t-il pu devenir un classique ? On peut se le demander. Sa puissance, son audace, sa singularité et sa complexité nous sautent au visage : tout d’un grand et fort parfum. Ce Giorgio, il m’envoûte, je l’étreins...