Kiki
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 3 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 4 heures
Je ne suis pas d’accord avec cette vision un peu fataliste. Si on suivait ce raisonnement, on(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Essayé hier, je suis très supris par la différence entre l’eau de parfum et le voile d’extrait.
L’eau de parfum m’a mis mal à l’aise. Les notes de fruits de la passion/melon, sur ma peau, me font penséess à un fond de salade de fruits en boîte, resté derrière la vitre du comptoir de cantine en plein cagnard. Je pense que simplement ma peau a tendance à arrondire les notes "sucrées" si je puis dire. Il me semble que cette note fruitée est connume à toutes les eaux de parfums, cela me gêne et m’empêche d’aprécier les eaux, elle envahit et recouvre toutes les autres notes.
En revanche, les voiles, wahou. Beaucoup plus animal, fusant, médicinale, Kiki est magnifique et je n’avais pas été enthousiasmé depuis un certain temps comme ça. Les notes fruitées exotiques sont inexistantes sur ma peau à mon nez, et la lavande très camphrée surgit, puis s’enchaîne avec une note beurre salée très "sexuelle". Ce côté médicinale m’évoque plus une concoction du moyen-âge que le savon de barbier, je pense à l’Oeuvre au Noir de Yourcenar, tant le jus est fusant et "hors du temps".
Je trouve le propos et les images très différentes entre les deux versions. Le parfum me rebute, l’extrait est superbe. C’est polarisant et anti consensuel, et c’est plûtot une bonne nouvelle !