Un vent venu d’Orient souffle sur Annick Goutal
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 6 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 17 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Merci pour l’info Eléonore,
J’allais écrire un truc quand j’ai rafraîchit la page... et le prix apparaît.
Pffff, 200€ les 75 ml... ça me la coupe :(
On change l’emballage et la contenance, on appel ça "absolu" et hop ça fait des chocapics... heu des parfums plus chers.
Je suis curieux et inquiet en même temps.
Curieux de voir la patte de dame Doyen se posée sur des orientaux,(même si on l’a vu à l’oeuvre dans les orientalistes et Let Me Play The Lion).
Inquiet de voir du vue et revue, la bataille du Oud ayant commencée depuis un moment déjà, et qu’il ne s’agisse qu’un positionnement commercial, ,d’autant que ça colle moyen à l’image de la marque.
Encore une fois, j’aurais aimé que Goutal nous présente un vrai boisé, et un chypre épique, plutôt que ça.
Smell and see,
Thelittlebox.