ANBAR : l’histoire de l’ambre gris racontée en peintures et en parfums
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 1 semaine
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 1 semaine
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 1 semaine
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Passé aujourd’hui à l’exposition.
J’avais découvert l’ambre gris avec le n°18, Chanel me semblait lui avoir donné un caractère bourgeois, net et propre, que je trouvais en somme un peu ennuyeux ...
Vous avez donné à l’ambre gris une singularité très étonnante, ce qui transforme les matières "usuelles" avec lesquelles vous travaillez en ovnis étranges, inhabituels et presque inquietant.
Dans Aphrodisiaque, la tubéreuse qu’on connait oppulente et quasi sexuelle se transforme en souffle mystique, rond et poussiéreux en même temps. Dans Cocktail, la boisson des soirées étudiantes ou ploucs devient noble et dramatique. Le cacao n’est plus gourmand et/ou cul-cul-la-praline mais conquérant, grave et rentre-dedans.
Ce travail de mutation des sensations se double d’une sorte de progression du parfum le plus archaïque au parfum le plus contemporain et sophistiqué.
c’est beau, direct et immédiat.
Bravo !
anthony