Où va la parfumerie (1/4)
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 13 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Les parfumerie de niches n’échappe malheureusement pas (et de plus en plus) à la pression du marché. Le fait de s’inspirer de la réussite du voisin n’est pas nouveau et n’est pas forcément un mal si cela permet d’aboutir à des fragrances intéressantes. Chacun garde cependant sa part d’indépendance, sans pour autant rechigner devant un accord ou un concept qui marche. Serge Lutens est connu depuis toujours pour son amour et sa maîtrise de la parfumerie arabe ce qui lui permet en effet de tenter des choses pas forcément très classique pour nous autres occidentaux. En même temps, c’est ce que j’aime le plus dans ces petites maisons, le fait "d’essayer" des choses nouvelles, et quant on voit parfois le résultat on ne peut être que ravi. Il me suffit de citer Dzongkha de L’Artisan Parfumeur ! A propos de cette marque, il me semble que c’est l’une de celle qui a su rester à la fois originale, novatrice et classique. Notez qu’en 1978 sont sorti Mûre et Musc, L’eau d’Ambre, Santal et Vétiver (les 2 derniers n’étant plus produit) comme quoi le bois a existé en parfumerie avant Féminité du Bois ! En 1993 sort Voleur de Roses un patchouli-rose pas vraiment chocolat sensé être masculin. Résultat : les femmes l’ont adoré (j’en fait parti) !!