La Panthère
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 5 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
La 1ère fois que je l’ai senti, j’ai été affreusement déçue. Ce que j’en avais entendu, lu, vu, me faisait attendre quelque chose de beaucoup plus puissant. En plus, je sortais d’une période "cuir / muscs - dits - sales", et j’avais envie de m’ouvrir à la famille des grands floraux opulents types tubéreuse - gardénia (je suis encore dans cette période d’ailleurs). Aussi, je m’attendais à un parfum explosif, réussissant à mêler musc et gardénia dans un accord rugissant. Et bien, pas de "graou" pour moi non plus. Du coup, j’ai laissé mon échantillon de côté. Et puis, quelque temps après, je l’ai retesté... et là, je me suis aperçue qu’il y avait quand même quelque chose... d’addidctif, d’intéressant, d’intrigant. Alors, je crois qu’il faut se débarrasser de la pub et oublier le nom pour l’apprécier. Finalement, je le trouve ravissant, chaleureux, élégant, mais au lieu d’une panthère, il m’évoque plutôt une ambiance de salon confortable, avec fauteuil en cuir, un chat lové au coin du feu, un verre de pineau à la main... Si panthère il y a, c’est la peau de bête devant la cheminée...