Flowerbomb
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Le problème en réalité ne vient pas des Maisons qui fabriquent ces parfums, mais des gens qui les achètent ! Il faut pas se leurrer, à une époque où plus que jamais le pays essaye de relever son PIB car il est endetté jusqu’au coup, il compte avant tout sur les grandes industries et les gros groupes pour y parvenir, donc ces derniers doivent réaliser du chiffre et finalement deviennent peu soucieux des gages de qualité tant que ça plait au plus grand nombre ! Malheureusement il faut le dire, nous ne sommes pas, nous perfumistas et amateurs de senteurs raffinées, le plus grand nombre. Alors tant qu’il y aura foule pour courir acheter des sucrailles ou des jus bourrés d’ambroxan qui puent (pardonnez l’expression mais bon faut dire ce qui est), et bien on retrouvera sans cesse le même problème. Prenez Guerlain par ex, la plus grande Maison française de la parfumerie, celle que j’affectionne le plus qui plus est, une des seules encore qui pense à nous au passage (alléluia), elle reconnait elle-même avoir sorti La petite robe noire pour concurrencer LVEB de Lancôme et aujourd’hui c’est sûrement son parfum le plus vendu en boutique, c’est aussi ça la triste réalité du business... "Un parfum est un thermomètre de la société, il révèle des aspirations" Mots de Françoise Lehmann, directrice générale de Lancôme. La facilité, qui plait au plus grand nombre, le reflet de notre société quoi. Je crois qu’il n’y a rien à rajouter...