Flowerbomb
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 15 heures
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
hier
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
hier
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Le problème en réalité ne vient pas des Maisons qui fabriquent ces parfums, mais des gens qui les achètent ! Il faut pas se leurrer, à une époque où plus que jamais le pays essaye de relever son PIB car il est endetté jusqu’au coup, il compte avant tout sur les grandes industries et les gros groupes pour y parvenir, donc ces derniers doivent réaliser du chiffre et finalement deviennent peu soucieux des gages de qualité tant que ça plait au plus grand nombre ! Malheureusement il faut le dire, nous ne sommes pas, nous perfumistas et amateurs de senteurs raffinées, le plus grand nombre. Alors tant qu’il y aura foule pour courir acheter des sucrailles ou des jus bourrés d’ambroxan qui puent (pardonnez l’expression mais bon faut dire ce qui est), et bien on retrouvera sans cesse le même problème. Prenez Guerlain par ex, la plus grande Maison française de la parfumerie, celle que j’affectionne le plus qui plus est, une des seules encore qui pense à nous au passage (alléluia), elle reconnait elle-même avoir sorti La petite robe noire pour concurrencer LVEB de Lancôme et aujourd’hui c’est sûrement son parfum le plus vendu en boutique, c’est aussi ça la triste réalité du business... "Un parfum est un thermomètre de la société, il révèle des aspirations" Mots de Françoise Lehmann, directrice générale de Lancôme. La facilité, qui plait au plus grand nombre, le reflet de notre société quoi. Je crois qu’il n’y a rien à rajouter...