Mandarine Mandarin
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 6 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonsoir Solance.
Les projections de chacun(e) font la richesse de nos ressentis et partages.
Je t’avoue que divers échanges avec plusieurs amis aux Salons du Palais Royal ont pu biaiser un peu mon appréhension de ce parfum. Une impression un peu fumée, des zestes, et une amertume indéniable, mais qui sucre par des facettes ambrées dont je discute ci-dessous.
Pour la perception de l’aspect "sucré" ou non, cela arrive très régulièrement ; les moins amateurs de ces notes les détectent plus vite, là où d’autres ont besoin de davantage de ces facettes pour les percevoir.
Je ne vais pas ranimer les fameuses discussions qui avaient eu lieu dans "Parfum sucré, oui mais..." qui traitaient exactement de cela. ;-)
Entre les facettes de zestes amers d’oranges ou de mandarines et le thé entrant dans la composition, je suis immédiatement transporté en plein automne pluvieux, comme maintenant, à boire un thé à l’orange de Mariage Frères dans un café parisien, entre amertume et facettes douceâtres, comme ces "orientaux amers" dont parlait Pierre Guillaume avec justesse récemment à Frédéric. ;-)
Profite bien de Mandarine Mandarin, que ce soit en plein automne ou en plein été ; quelle chance d’avoir le soleil estivale quand je n’ai que le réconfort au chaud de la pluie automnale à l’extérieur. Bon, ça a aussi son charme, mais, il me manque de luminosité à moi par ce temps-là... ^^
Bonne soirée.
Opium