Sweet de Lolita Lempicka, quand la pomme vire au rouge cerise
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 22 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Honnêtement, Black Opium je l’ai senti dans le train et dans la rue et son sillage n’est pas dérangeant ni écœurant je trouve. C’est une guimauve vanillé comme on en a déjà vu cinquante fois, mais ça ne sent pas mauvais et ça ne sent pas le simple putain de paquet de sucre.
Pour le Sweet ma mère a retrouvé le médoc qui sent ça : c’est l’advil pour les petits enfants, qu’il faut prendre en sorte de sirop hyper dense, blanc, avec une dosette en plastique. C’est vraiment ça. Vous prenez cette odeur et vous rajoutez les notes d’hypersucre cramé chères à Flipo. Et si ça me fais penser au vomi, c’est plutôt que je revois l’haleine de ma petite sœur quand elle était malade avec ce médicament. Bon sinon ma mère était littéralement choquée de voir que des choses comme ça pouvaient sortir et surtout pouvaient être créées. C’était très drôle à voir.
Bon sinon le dossier de presse est un sommet de drôlerie. À lire la pyramide on pourrait croire à un MKK mixé à la bougie curiosités de diptyque : Angélique, iris et un "scandaleux surdosage de muscs" après un départ de gloss ayant croqué dans une cerise délicatement trempée de chocolat... Je.meurs.