Seville à l’aube
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Tout à fait d’accord avec vous. A la base le locabiotal ça sent bon ! C’était même fait pour sentir bon et faire oublier que c’était un médicament... Bertrand Duchaufour s’est forcément rendus compte à un moment que Séville à L’aube avait une phase locabiotal, non ? En tout cas, Merci pour cet éclaircissement sur la composition de l’arôme.