Ange ou démon
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 4 heures
On est d’accord, le problème majeur de parfum d’empire c’est les noms éclatés de certains(…)
hier
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Encore un parfum à index glycémique élevé.
De la mandarine (ou vodka mandarine avec l’alcool), des fruits au sirop, de la crème : on est effectivement dans l’univers patissier. Je lui trouve une facette amandée (type tonka/heliotropine/colle cléopâtre) présente assez tôt et qui se maintient durant toute son évolution. L’aspect floral m’a un peu échappé avec cette avalanche de sucreries, à moins qu’il ne s’agisse des fleurs qui aromatisent la pate de guimauve. S’il y a un démon dans ce flacon, c’est sans aucun doute celui de la gourmandise.
Le succés du genre gourmand féminin pourrait être du à la "dictature de la minceur" et à son corrollaire, le régime amincissant. Les femmes en auto-restriction de confiseries et patisseries se tourneraient instinctivement vers ce genre de senteur. Hypothèse confirmée par les animateurs d’ateliers olfactifs d’après ce que j’ai lu.