Des bébés "à croquer"
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Merci beaucoup Opium :) Et merci pour le lien vers l’étude, j’ai bien mieux compris et n’ai plus du tout envie de râler, au contraire !
Dès le titre de l’étude, "Maternal status regulates cortical responses to the body odor of newborns", et comme c’est confirmé plus tard, l’objet de l’étude est bien l’effet de la maternité sur la réaction aux odeurs de nouveaux-nés, et ce qui est démontré ce sont les différences entre nullipares et jeunes mamans. Pour le côté "activation des circuits de récompenses", ils précisent bien :
"Although the participating women displayed a significant response to infants’ body odors in neostriate areas, the lack of an odor control that exhibit an equal amount of biological reward as the infants body odor, such food or other ecological relevant odors, means that we cannot directly demonstrate that this is an effect attributable to infant body odor."
Mais as-t-on vraiment envie de savoir ce qui nous fait le plus d’effet entre une odeur de bébé et de pain chaud (ou de coussinets de chats ;)) par exemple ? ^^
Ce que je trouve fascinant, c’est le fait qu’il existe une "odeur de bébé" commune à tous, à laquelle le cerveau des mères réagit, même si consciemment elles ne semblent pas reconnaitre cette odeur.
ça donne envie de tester plein de choses : la même chose sur les hommes, la différence avec la réaction à l’odeur de son propre nourrisson, l’évolution de cette réaction au cours du temps (les mères testées l’étaient 3 à 6 semaines après la naissance, c’est imprimé à vie ou ça s’estompe ?)...
et surtout ça me donne envie de lire pleins d’articles sur les mécanismes de l’olfaction et ses implications dans nos cerveaux :D
encore merci !
potra