Un parfum d’ombre et de lumière
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 50 minutes
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
il y a 12 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
bonjour Solance,
l’eau scandaleuse (A. LEBRETON), qui est une tubéreuse, "fumée" pour moi, cuirée telle qu’elle est décrite, mais en tout cas atypique ;
Encens et Lavance ou Fourreau noir chez ce cher Serge, même si Cêdre paraîtrait plus indiqué pour sa tubéreuse et comme vous aimez Dolce Vita, mais je suis partie sur l’encens (mon obsession estivale). Mais vous devez les avoir testés avec les autres Lutens dont vous parlez ? ;
Encens flamboyant (encens toujours, avec une tête qui pique un peu façon Nuit de tubéreuse, mais super confort par la suite) et la Myrrhe chez Goutal (myrrhe vanillée enveloppante), séparément ou ensemble, la collection avait été conçue pour cela à l’origine, pour faire son assemblage perso entre les 4 orientalistes. Je porte l’un (quand il fait chaud, c’est un pur bonheur, il "grésille", comme lu dans l’article d’Ambre gris sur ce parfum, c’est tout à fait ça) ou l’autre (mi saison) ou les deux (besoin d’un oriental classique, au sens capiteux vanillé, vous voyez ?).
je ne sais si mes propositions seront de nature à vous aider dans votre recherche, dans la mesure où je manque de culture très certainement, mais une approche totalement erratique peut aussi avoir son intérêt après tout. Si ce n’est pas le cas, j’accepte les boulets rouges ;)
Alors, à vous lire, j’ai pensé à :
Pour les fleurs blanches et l’iode, je passe mon tour : sur moi les unes virent à la charogne et l’autre est un violent vomitif, dommage mais sans appel ;
Comme vous j’aime l’art nouveau, qui correspond bien à mon fonctionnement : pas nécessairement, ou plutôt nécessairement pas, une droite comme chemin entre deux points... Et comme vous je suis une fille de l’excès, je l’avais déjà confessé ici, mon conjoint m’appelle d’ailleurs de façon on ne plus ironique (mais avec infiniment d’amour) Demi-mesure...
Bonne recherche.