Bel-Ami
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 23 heures
Deux heures de tenue, et le voile se déchire. D’un côté, des notes vertes si fades qu’on croirait(…)
il y a 2 jours
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure(…)
il y a 2 jours
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Merci d’avance, Newyorker, pour cette critique d’Eau d’Hermès que nous sommes visiblement nombreux à attendre (sans te mettre la pression :-)))
Farnesiano, l’Eau d’Hermès est dans mon Top 5 ! Et elle y a durement gagné sa place : j’ai mis plusieurs années pour apprendre à l’aimer, car au début, elle ne correspondait pas à l’idée que je me faisais d’un parfum, avec sa note "sale" dont Roudnitska a le secret, mais peu à peu, au fur et à mesure des sniffages successifs, je l’ai apprivoisée (ou bien est-ce l’inverse ?) et maintenant je ne peux plus m’en passer...
J’en suis à courir après les différentes versions : la vintage avec le bouchon noir, dont j’ai un petit flacon datant de 1987, édité pour les 150 ans d’Hermès, la "classique" avec le bouchon cuivré datant du début des années 2000, il me semble, et la dernière, au flacon à fond épais avec le bouchon transparent (redevenu noir avec le changement de packaging d’il y a deux mois)
Merci en tous cas de parler de cette merveille de Roudnitska, qui depuis 1951 est là et bien là !