Bois d’Ascèse
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour à tous,
Je te remercie Youggo pour ton article sur Bois d’Ascèse, car je pense que tu m’as fait découvrir un de mes parfums d’hiver préférés. Bon, je l’ai trouvé sur le site Nose, qui apparemment est kitch-hype (sincèrement, je m’en moque, partisane du pragmatisme-je prends là où je trouve). J’ai bien aimé ta comparaison d’un homme des bois en dandy, car c’est un peu ce qu’il m’inspire.
Le jus : la note de tête, la primaire pour moi n’est pas fumée, mais métallique, cela me fait penser à la grille d’entrée en métal d’un cimetière de village ardennais (ben le mien) battu par les pluies et le vent. Ensuite, effectivement, je sens bien les notes fumées, pas acres, ces cendres froides que décrit AdRem, je trouve ces notes (attention, je m’emballe) mystiques. Il y a quelque chose de doux et d’un peu païen dans cette senteur là. Le fond du parfum ne m’évoque rien de plus, juste cette douceur fumée qui peut paraître rustique et élémentaire à certains, alors qu’elle m’évoque justement beaucoup de profondeur spirituelle.
Bravo au nez qui l’a créé, pour l’élégance charbonnée et la volonté de son parti pris.