CK Be
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
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J’avais au contraire beaucoup aimé CK Be, qui m’a initié aux notes goudrons. Pour moi, ce parfum et son grand frère restent indubitablement lié aux début d’internet, à la tendance cyber (avec la superbe campagne Vuitton avec le mannequin a la chevelure gris argent ou à l’époustouflante pub tv Gaulthier très cyborg ou dans un autre registre le clip de Fast Love de George Mickael).
Pour moi Ck Be etait le pendant "dark net" en opposition "clear net" de Ck one. Le second se portant sagement en journée, ne genant pas le reste de la classe, comme un message en sourdine. Le premier restant pour moi associé aux freeparty, aux pentests et a un coté bien plus cypher / subversif.
Mais au final, l’un comme l’autre restent des parfum très marqués par leur époque ; avec une logique de chronologie et de contexte (informatique et innovation desexualisant l’utilisateur ; arrivée des parfum mixtes, etc) qui n’exite plus réellement aujourd’hui et sont aussi hermétiques pour un jeune de 20 ans techno-native que peut l’être pour une trentenaire les histoire hippy de ses parents, teintée de santal et de patchouli.