Vanille Galante
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
il y a 2 jours
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
il y a 2 jours
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
J’ai, pour ma part, été vraiment déçue de cette dernière création. J’ai trouvé le départ assez vert et un peu agressif avec un arrière-goût de banane pas mûre qui vous laisse une impression de pâteux dans la bouche.
La facette épicée est présente sans l’être, et l’aspect culinaire (même s’il est brillament travaillé ici) couplé au lys me dérange franchement. Vanille Galante n’est pas ratée, n’est pas grossière, contient la patte de Jean Claude Ellena, mais je ne la trouve pas réussie. C’est d’ailleurs avec ce dernier opus que j’ai compris ce qui me dérangeai dans ses parfums.
Beaucoup de ses créations me plaisent, et même presque toutes (à part First) et pourtant, à chaque fois, quelque chose manque. Il s’agit ici exclusivement d’une affaire de goût, mais je trouve que les parfums de Jean Claude Ellena ne transportent pas d’émotions. Le fait de décortiquer, épurer, tailler dans les matières pour les rendre plus légères ou plus transparentes me donne l’impression qu’on les a passées à la Javel. Elles ont perdu de leur substance, et ainsi, ce qui les rendaient singulières et uniques. J’admire pourtant son style et la beauté de ses créations, mais rien ne m’émeut vraiment, et j’ai même parfois la sensation qu’il s’écoute trop. En tout cas c’est ce que j’ai pensé en découvrant Vanille Galante.