Serge Noire
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Le départ est peut-être un peu abrupt, comme un onguent camphré/baumé d’aromathérapeute, mais la composition se rechauffe et s’arrondi dans une évolution tranquille, sans volte-face à grand spectacle, tout en subtilité.
J’y vois de l’encens, pas si austère que ça ; un patchouli franc et massif mais bien dompté ; une note cinnamique (je soupçonne du baume de tolu ou du pérou) et du clou de girofle lui apportent une facette épicée qui le rendrait presque gourmand. Toute ces essences, assez lourdes de nature, continuent leur petit bonhomme de chemin vers un final ambré de plus en plus sensuel.
Un parfum compact, dense, avec un rendu très naturel : une vraie réussite.
Au premier contact, Serge Noire m’avait évoqué (de mémoire) le très seventies Patchouli de Réminiscence, en moins vanillé.