Serge Noire
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 18 minutes
Les tontons flingueurs disent dans le film éponyme : La qualité reste, le prix s’oublie. Puisse(…)
il y a 32 minutes
Clairement... je trouve que l’inflation sur les parfums devient franchement le reflet de ce(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Le départ est peut-être un peu abrupt, comme un onguent camphré/baumé d’aromathérapeute, mais la composition se rechauffe et s’arrondi dans une évolution tranquille, sans volte-face à grand spectacle, tout en subtilité.
J’y vois de l’encens, pas si austère que ça ; un patchouli franc et massif mais bien dompté ; une note cinnamique (je soupçonne du baume de tolu ou du pérou) et du clou de girofle lui apportent une facette épicée qui le rendrait presque gourmand. Toute ces essences, assez lourdes de nature, continuent leur petit bonhomme de chemin vers un final ambré de plus en plus sensuel.
Un parfum compact, dense, avec un rendu très naturel : une vraie réussite.
Au premier contact, Serge Noire m’avait évoqué (de mémoire) le très seventies Patchouli de Réminiscence, en moins vanillé.