Tam Dao
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 23 heures
Bonjour à tous. Il y a quelques jours, un de mes amis m’a fait sentir un échantillon récent de(…)
il y a 6 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 6 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Il faudra que j’aille essayer la nouvelle concentration de Tam Dao. Moi qui trouvais qu’il faisait pâle figure depuis sa reformulation, peut-être que cette EDP nous réconciliera.
Pour l’Arbre de IUNX, j’en ai une bouteille (chez IUNX on peut clairement parler de bouteilles plutôt que de flacons) à la maison. C’est un pur santal traité à peu près de la même manière que dans Tam Dao, mais peut-être encore plus réaliste, plus sec et épicés (baies roses, qui donnent un côté un peu encens), et avec les notes de pain sec qu’on retrouve dans les santals de Lutens mais en plus diffuses ici. Il s’arrondit au fil de son évolution et on retrouve ses notes laiteuses, presque savonneuses parfois.
L’autre différence avec Tam Dao, c’est que l’Arbre est empreint de la signature de Giacobetti, c’est à dire qu’elle l’a construit comme une une eau boisée fraiche et légère, tout en finesse. Je trouve que ça le rend plus accessible que le santal brut de Tam Dao.